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Politique, économie, éthique, retraite, chômage, santé... Vous êtes 3000 à avoir répondu à l'enquête de Notretemps.com sur l’évolution de la société.


L’avenir est sombre, mais la famille est là…
73 % d’entre vous imaginent un avenir sombre pour leurs petits-enfants, une vie "plutôt pire" que la vôtre. seuls 6% envisagent des lendemains plus riants. Il est vrai que la situation économique, sociale et internationale, ne porte pas à l’optimisme…

Dans quelles institutions placez-vous votre confiance? À 65% dans la famille, qui reste, au fil des enquêtes, la valeur refuge pour tous. Viennent ensuite les mouvements citoyens (39%) - une pierre de plus dans le jardin des politiques et des syndicats, qui ne recueillent respectivement que 1% et 2%! Vous croyez toujours aux vertus de l’école (37%). enfin, vous placez la police et l’armée en quatrième position (26%). Un effet, sans doute, du contexte sécuritaire de l’époque.

Les plus âgés, Européens malgré tout
46% des répondants considèrent que l’Europe peut encore peser dans les rapports de forces planétaires et porter une voix de paix sur la scène internationale. C’est le cas, en particulier, des plus de 70 ans (52%), qui pensent également que l’union peut assurer la solidarité économique entre les États membres (48 %).
Ces aînés, qui ont connu l’Europe fragmentée et, pour certains, vécu la guerre, sont moins eurosceptiques que leurs cadets. en effet, 51% des moins de 60 ans considèrent que l’Europe apporte plus de contraintes que d’avantages (contre 33% des 70 ans et plus) et un tiers (31%) juge qu’elle empiète sur la souveraineté nationale (contre un quart des plus âgés).

La crise et vos piste pour sortir du chômage
53% des personnes interrogées jugent la crise économique inédite. 25% la comparent au premier choc pétrolier de 1974, 17% au krach de 1929 et 6%... aux privations de la guerre. Une chose est sûre, la dureté de la récession actuelle ne vous échappe pas. pas plus que sa conséquence directe, la montée du chômage de masse.

Vos propositions prioritaires pour l’endiguer? Fabriquer et consommer français (52%), privilégier l’embauche des jeunes (32%), faciliter les licenciements et les embauches (30%), maintenir les seniors dans l’emploi jusqu’à leur retraite (23%). Bonne nouvelle, la préférence masculine à l’embauche n’est souhaitée que par 1% des répondants…

Fort heureusement, la présence des femmes dans le monde du travail n’est définitivement plus un sujet de débat.

Vieillir chez soi, la priorité
73% des sondés veulent, en cas de perte d’autonomie, continuer à habiter chez eux. Au fil des enquêtes, les Français affirment ce choix et rechignent à séjourner en maison de retraite.
Deuxième option envisagée (37%): des logements aménagés où se côtoient les générations. À l’inverse, 20% des interrogés privilégieraient des villages ou résidences pour seniors. La colocation senior ne vous convainc vraiment pas, seuls 5% des personnes l’envisagent !


Il y a urgence à agir pour l’environnement
91% pensent que la dégradation de l’environnement n’est pas un sujet annexe. Cela vous inquiète vraiment! En particulier les moins de 60 ans (plus de 74%). Votre prise de conscience rejoint et dépasse, ici, celle des autres générations. En 2012, plus de 8 Français sur 10 se déclaraient inquiets de la détérioration du globe (sondage BVA).
Au printemps 2015, à quelques mois du sommet de Paris sur le climat, 62% d’entre vous estiment même qu’il y a urgence et que la planète risque de devenir invivable. Néanmoins, vous êtes 38% à considérer que la Terre et l’humanité s’adapteront aux bouleversements environnementaux.

Une grande défiance à l’encontre de la classe politique
94% d’opinions négatives! La parole politique ne fait vraiment plus recette auprès des seniors, piliers, jusqu’à présent, du civisme électoral… Vous êtes 53% à ne pas y croire "du tout" et 41% "pas tellement". La défiance est encore plus forte chez les moins de 60 ans (avec 60% d’opinions franchement négatives).
Elle l’est un peu moins chez les plus âgés (48% quand même…). Cela ressemble fort à la Bérézina pour la classe politique qui, pour retrouver du crédit, doit se préoccuper du quotidien des gens (58% des réponses) et être moralement irréprochable (54%).

Retraite, lucidité et pragmatisme
67 ans. Pour 43% des répondants c’est l’âge auquel partiront à la retraite les jeunes qui entrent aujourd’hui sur le marché du travail. Ce qui correspond assez bien à la réalité, compte tenu des règles en vigueur. Parmi vous, un quart fixe l’âge de départ à 65 ans et 33% assurent que les jeunes travailleront jusqu’à 70 ans…

Interrogés sur l’avenir des retraites, vous estimez que dans vingt ans les Français épargneront tous dans des plans individuels (63%). Ce qui reste compatible avec le maintien de la retraite par répartition qui devrait, selon vous, perdurer sans être aussi protectrice qu’aujourd’hui (62%). Les moins de 60 ans ne sont que 52% à partager cet avis. Le scénario rose, qui fait du redémarrage de l’économie l’alpha et l’oméga du financement des régimes, recueille 17% des opinions. Le scénario noir d’une faillite des caisses, 15% (mais 26% chez les moins de 60 ans!).

Rester connectés pour apprendre
63% d’entre vous (des plus jeunes aux plus âgés), voient dans le monde connecté une opportunité d’apprendre et d’élargir vos compétences. Pour un quart des sondés - et plus encore pour les plus de 70 ans (27%) -, c’est d’abord un moyen de communiquer plus facilement.
Les moins de 60 ans sont davantage attirés que leurs aînés par les objets connectés susceptibles de les renseigner sur leur santé ou de les aider à gérer leur budget (12%, contre 8% pour les autres générations de seniors). Ils sont aussi plus intéressés par les achats sur internet (7%, contre 4%).

Les lois sur la fin de vie saluées
70% d’entre vous jugent que les lois sur la fin de vie vont "dans le bon sens". Vous considérez positivement - mais dans une moindre mesure - la procréation médicalement assistée (PMA, 19%) et les recherches sur l’embryon (18%).
En revanche, vous rejetez sans ambiguïté la gestation pour autrui (GPA), qui recueille 2% d’opinions favorables. Quant à la quête de l’immortalité, elle vous laisse de marbre avec 3% de réponses positives, quelles que soient les classes d’âges.

Comment préserver la Sécurité sociale
67 % des répondants assurent être mieux soignés qu’il y a vingt ans. La qualité des soins et les innovations médicales (notamment la prise en charge de la douleur, les techniques de dépistages et chirurgicales) sont largement reconnues.
Mais pas question de payer davantage pour se faire soigner (67%). 78% des moins de 60 ans et 70% des 60-69 ans repoussent catégoriquement cette éventualité, tandis que près de 40% des plus âgés seraient prêts à débourser plus. Pour combler le déficit de la Sécurité sociale vous préconisez d’abord - et classiquement - de mieux contrôler les abus et de les sanctionner (80%).
Cependant, l’usage des médicaments à l’unité arrive en deuxième position (50%) pour renflouer les caisses, suivie par le recours aux médecines douces (33%) et la limitation des prescriptions de médicaments (32%). Économes et responsables, vous proposez également de réduire la durée des hospitalisations (21%).


Source : http://www.notretemps.com/retraite/societe-perception-seniors-10-questions,i91147/3

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